Malheur puis bonheur

«Quand les conditions du bonheur sont enfin réunies, nous nous sommes trop bien adaptés à celles de l’infortune : trop de corne pour les voluptés promises à nos tendres muqueuses.»

Éric Chevillard, L’Autofictif du 24 septembre 2010.

Pas facile de se laisser aller au bonheur, quand on passé beaucoup de temps à se battre pour sa survie. C’est Alexandre Jollien qui en parle parfaitement dans ses livres : il appelle ça «l’après-guerre». Se battre contre le malheur ne prépare pas à savourer le bonheur. On pourrait parler de reconstruction de soi…